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Terrence Mitchell est un poids coq (bantamweight, 135 lbs) américain d’Anchorage, en Alaska, né le 30 décembre 1989. Il combat en garde orthodoxe pour 1,78 m (5’10 »), sous les couleurs de la Garage Crew, et il est passé pro très tôt : sa première victoire remonte au 4 mars 2009, un KO au premier round face à Hector Lerma. Son surnom, « Terr-Bear », colle à son profil — un gars qui vient chercher la finition, pas le round de gestion.
Ce qui définit sa carrière, c’est le taux de finition. Sur ses quinze victoires, la quasi-totalité sont venues avant la limite : environ huit par KO/TKO et six par soumission, dont un étranglement arrière (rear naked choke) contre Christian Alexander le 28 avril 2023. Peu de décisions, beaucoup de combats qui ne dépassent pas le premier round. C’est un fighter qui ne laisse pas traîner : il attaque tôt, il ferme les combats vite.
L’essentiel de son parcours s’est joué en Alaska, où il est devenu champion de l’Alaska Fighting Championship (AFC) — d’abord chez les mouches (flyweight), puis chez les coqs. En 2016, ce statut de champion AFC flyweight lui a ouvert la porte de « The Ultimate Fighter » saison 24, le tournoi réservé aux champions régionaux. Le tirage a été rude : au premier tour, il tombe sur Kai Kara-France, qui l’expédie d’une droite en une trentaine de secondes. Un coup d’arrêt net, mais l’expérience d’un plateau international.
La vraie porte de l’UFC s’est ouverte au pied levé. Le 8 juillet 2023, à l’UFC 290, Mitchell accepte de remplacer Christian Rodriguez à moins de trois semaines du combat. Il arrive avec un dossier de 15-2 et une longue série de finitions derrière lui, mais face au prospect sud-africain Cameron Saaiman, la marche est trop haute : TKO au sol à 3 min 10 du premier round. Deux mois plus tard, le 16 septembre 2023 à Noche UFC, on lui confie un autre jeune talent en pleine hype, Raul Rosas Jr. Cette fois la sanction est encore plus rapide — TKO en 54 secondes, Rosas prenant le contrôle en side mount avant l’arrêt de l’arbitre.
Deux revers d’affilée face à des espoirs plus jeunes, mais Mitchell n’a pas raccroché pour autant. De retour sur ses terres, il a remis le titre coq de l’AFC en jeu le 17 mai 2025 à la Sullivan Arena d’Anchorage, face à Alex Aschenbrenner. Verdict conforme à sa réputation : TKO au premier round, à 3 min 24. À 35 ans, le vétéran d’Alaska reste ce qu’il a toujours été — un puncheur-finisseur qui règne chez lui.
Sources : Sherdog, UFC.com, Tapology, MMA Mania (UFC 290), Tapology (AFC 168)




Terrence Mitchell est un poids coq (bantamweight, 135 lbs) américain d’Anchorage, en Alaska, né le 30 décembre 1989. Il combat en garde orthodoxe pour 1,78 m (5’10 »), sous les couleurs de la Garage Crew, et il est passé pro très tôt : sa première victoire remonte au 4 mars 2009, un KO au premier round face à Hector Lerma. Son surnom, « Terr-Bear », colle à son profil — un gars qui vient chercher la finition, pas le round de gestion.
Ce qui définit sa carrière, c’est le taux de finition. Sur ses quinze victoires, la quasi-totalité sont venues avant la limite : environ huit par KO/TKO et six par soumission, dont un étranglement arrière (rear naked choke) contre Christian Alexander le 28 avril 2023. Peu de décisions, beaucoup de combats qui ne dépassent pas le premier round. C’est un fighter qui ne laisse pas traîner : il attaque tôt, il ferme les combats vite.
L’essentiel de son parcours s’est joué en Alaska, où il est devenu champion de l’Alaska Fighting Championship (AFC) — d’abord chez les mouches (flyweight), puis chez les coqs. En 2016, ce statut de champion AFC flyweight lui a ouvert la porte de « The Ultimate Fighter » saison 24, le tournoi réservé aux champions régionaux. Le tirage a été rude : au premier tour, il tombe sur Kai Kara-France, qui l’expédie d’une droite en une trentaine de secondes. Un coup d’arrêt net, mais l’expérience d’un plateau international.
La vraie porte de l’UFC s’est ouverte au pied levé. Le 8 juillet 2023, à l’UFC 290, Mitchell accepte de remplacer Christian Rodriguez à moins de trois semaines du combat. Il arrive avec un dossier de 15-2 et une longue série de finitions derrière lui, mais face au prospect sud-africain Cameron Saaiman, la marche est trop haute : TKO au sol à 3 min 10 du premier round. Deux mois plus tard, le 16 septembre 2023 à Noche UFC, on lui confie un autre jeune talent en pleine hype, Raul Rosas Jr. Cette fois la sanction est encore plus rapide — TKO en 54 secondes, Rosas prenant le contrôle en side mount avant l’arrêt de l’arbitre.
Deux revers d’affilée face à des espoirs plus jeunes, mais Mitchell n’a pas raccroché pour autant. De retour sur ses terres, il a remis le titre coq de l’AFC en jeu le 17 mai 2025 à la Sullivan Arena d’Anchorage, face à Alex Aschenbrenner. Verdict conforme à sa réputation : TKO au premier round, à 3 min 24. À 35 ans, le vétéran d’Alaska reste ce qu’il a toujours été — un puncheur-finisseur qui règne chez lui.
Sources : Sherdog, UFC.com, Tapology, MMA Mania (UFC 290), Tapology (AFC 168)