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Timmy Cuamba a enfilé ses premiers gants à 8 ans, bien avant que la plupart de ses camarades ne sachent ce qu’est un uppercut. Né le 8 février 1999 à Las Vegas, il dispute son premier combat de kickboxing à 10 ans, dans la ville qui a vu grandir des générations de combattants. Ce n’est pas un hasard si son surnom est « Twilight » : il y a quelque chose d’insaisissable dans ce batteur de 1,75 m pour un reach de 1,80 m.
En amateur, il boucle sa carrière à 5-1 et décroche deux fois le titre Tuff-N-Uff, la référence régionale pour les futurs pros du Nevada. Il lance sa carrière professionnelle en décembre 2020 sur les cartes CFFC, épinglant Joshua Francis au premier round avant d’enchaîner les victoires par décision — une régularité qui finit par attirer l’attention.
Le tournant se joue le 29 août 2023 à la Dana White’s Contender Series, face à l’Argentin Mateo Vogel. Cuamba s’impose aux points, trois juges à 29-28. Dana White voit le potentiel mais ne signe pas de contrat ce soir-là. Cuamba rentre à Las Vegas, retravaille, et rebondit sur la carte Tuff-N-Uff du 2 février 2024 en finissant Michael Stack au deuxième round d’un head kick suivi de poings au sol.
Huit jours plus tard, le 10 février 2024, il débarque à l’UFC Vegas 86 en remplaçant de court terme à la place de Damir Hadzovic. Face au Nigérian Bolaji Oki — lui aussi rodé à la Contender Series — il s’incline aux points sur split decision. Un baptême rugueux pour un court-préavis, mais il est désormais dans la liste. Le 15 juin 2024, la décision face au Brésilien Lucas Almeida enfonce un peu plus le bilan : deux défaites consécutives à ses deux premières sorties à l’UFC.
Cuamba se revendique frappeur. Son arme de prédilection : le direct du droit, servi avec un sens du timing plutôt développé pour son âge. Il défend bien les takedowns adverses (71 % de défense selon les stats UFC) tout en gardant le double leg dans sa boîte à outils pour imposer sa propre grille tactique. Ce n’est pas un brouillon qui avance la tête baissée — c’est un stripper technique qui cherche l’angle et qui sait finir.
Avril 2025 : il remet les pendules à l’heure. Face au Mexicain Roberto Romero, il place un flying knee puis un déluge de coups au sol qui forcent l’arrêt en fin de deuxième round (3:55). C’est l’une de ses finitions les plus propres depuis ses débuts pro. Dans la foulée, le 1er novembre 2025, il coupe Chang Ho Lee aux points sur trois rounds : victoire par décision unanime, deux victoires de suite, la meilleure série de sa carrière à l’UFC.
Mai 2026 ramène les pieds sur terre. Le 16 mai, Bernardo Sopaj le soumet à l’étranglement arrière en fin de deuxième round (2:25). Cuamba, 27 ans, affiche un bilan de 10-4 avec six passages à l’UFC. Il est toujours à l’entraînement à BK MMA, Las Vegas. Le temps joue pour lui.








Timmy Cuamba a enfilé ses premiers gants à 8 ans, bien avant que la plupart de ses camarades ne sachent ce qu’est un uppercut. Né le 8 février 1999 à Las Vegas, il dispute son premier combat de kickboxing à 10 ans, dans la ville qui a vu grandir des générations de combattants. Ce n’est pas un hasard si son surnom est « Twilight » : il y a quelque chose d’insaisissable dans ce batteur de 1,75 m pour un reach de 1,80 m.
En amateur, il boucle sa carrière à 5-1 et décroche deux fois le titre Tuff-N-Uff, la référence régionale pour les futurs pros du Nevada. Il lance sa carrière professionnelle en décembre 2020 sur les cartes CFFC, épinglant Joshua Francis au premier round avant d’enchaîner les victoires par décision — une régularité qui finit par attirer l’attention.
Le tournant se joue le 29 août 2023 à la Dana White’s Contender Series, face à l’Argentin Mateo Vogel. Cuamba s’impose aux points, trois juges à 29-28. Dana White voit le potentiel mais ne signe pas de contrat ce soir-là. Cuamba rentre à Las Vegas, retravaille, et rebondit sur la carte Tuff-N-Uff du 2 février 2024 en finissant Michael Stack au deuxième round d’un head kick suivi de poings au sol.
Huit jours plus tard, le 10 février 2024, il débarque à l’UFC Vegas 86 en remplaçant de court terme à la place de Damir Hadzovic. Face au Nigérian Bolaji Oki — lui aussi rodé à la Contender Series — il s’incline aux points sur split decision. Un baptême rugueux pour un court-préavis, mais il est désormais dans la liste. Le 15 juin 2024, la décision face au Brésilien Lucas Almeida enfonce un peu plus le bilan : deux défaites consécutives à ses deux premières sorties à l’UFC.
Cuamba se revendique frappeur. Son arme de prédilection : le direct du droit, servi avec un sens du timing plutôt développé pour son âge. Il défend bien les takedowns adverses (71 % de défense selon les stats UFC) tout en gardant le double leg dans sa boîte à outils pour imposer sa propre grille tactique. Ce n’est pas un brouillon qui avance la tête baissée — c’est un stripper technique qui cherche l’angle et qui sait finir.
Avril 2025 : il remet les pendules à l’heure. Face au Mexicain Roberto Romero, il place un flying knee puis un déluge de coups au sol qui forcent l’arrêt en fin de deuxième round (3:55). C’est l’une de ses finitions les plus propres depuis ses débuts pro. Dans la foulée, le 1er novembre 2025, il coupe Chang Ho Lee aux points sur trois rounds : victoire par décision unanime, deux victoires de suite, la meilleure série de sa carrière à l’UFC.
Mai 2026 ramène les pieds sur terre. Le 16 mai, Bernardo Sopaj le soumet à l’étranglement arrière en fin de deuxième round (2:25). Cuamba, 27 ans, affiche un bilan de 10-4 avec six passages à l’UFC. Il est toujours à l’entraînement à BK MMA, Las Vegas. Le temps joue pour lui.