Junior Tafa
Junior Tafa, le petit frère qui cogne aussi fort que l’aîné Dans la famille Tafa, on connaissait déjà Justin, le poids lourd de l’UFC. Junior, le cadet, a débarqué avec
Né le 19 janvier 1990 à Makhachkala, capitale du Dagestan, Timur Valiev n’est pas tombé dans les arts martiaux par hasard : c’est un ami qui l’y a poussé en 2006, à seize ans, vers le Wushu Sanda. La région fait le reste — le Dagestan est une machine à produire des champions, et Valiev absorbe tout ce qu’il trouve : Muay Thaï, kickboxing, sambo (il décroche le titre de Maître des Sports), pankration (Maître international des Sports), et la ceinture marron en JJB sous Ricardo Almeida. Avant de fouler sa première cage de MMA professionnel en 2010, il a déjà remporté des championnats de Dagestan en pankration, grappling, kudo et combat à mains nues.
Il rejoint en 2014 la Jackson-Wink MMA Academy d’Albuquerque, Nouveau-Mexique — une des meilleures structures au monde — pour affûter son MMA. Son bilan avant d’entrer à l’UFC tournait autour de seize victoires, dont cinq par TKO et deux par soumission.
Le 22 août 2020, Valiev fait ses débuts à l’UFC contre Trevin Jones. Il gagne par KO… mais Jones échoue au contrôle antidopage post-combat : le résultat est annulé en no contest. Un début frustrant. Il remet ça le 6 février 2021 en dominant Martin Day aux points sur trois rounds. Puis le 26 juin 2021, il s’offre une guerre contre le Brésilien Raoni Barcelos — décision majoritaire en sa faveur, et surtout une récompense « Fight of the Night » pour les deux combattants. Son seul vrai revers à l’UFC intervient le 19 mars 2022, face au Gallois Jack Shore, perdu aux points sur la distance. Libéré par l’organisation en juin 2022, il repart avec un bilan UFC de 2-1 (1 NC).
Valiev frappe avec précision — 53 % de précision au striking selon les stats UFC — et délivre en moyenne plus de cinq frappes par minute, ce qui est élevé pour le poids coq. Sa base Wushu Sanda lui donne un jeu de pieds et une lecture des distances qui sortent du lot. Le grappling est là aussi : le sambo et le JJB lui permettent de gérer les situations au sol sans jamais être en danger. Il finit ses adversaires avec ses poings (cinq KO/TKO en carrière), rarement par soumission — c’est avant tout un frappeur.
Depuis mars 2024, Timur Valiev combat sous les couleurs de l’Absolute Championship Akhmat (ACA), la plus grande promotion de MMA russophone. Son début y est compliqué : défaite aux points contre Aleksandr Podlesniy le 9 mars 2024. Il rebondit en septembre 2024 en battant Makharbek Karginov à la décision partagée. Son bilan total au moment des derniers combats répertoriés tourne autour de 19 victoires, 5 défaites et 1 no contest en 25 combats professionnels.




Né le 19 janvier 1990 à Makhachkala, capitale du Dagestan, Timur Valiev n’est pas tombé dans les arts martiaux par hasard : c’est un ami qui l’y a poussé en 2006, à seize ans, vers le Wushu Sanda. La région fait le reste — le Dagestan est une machine à produire des champions, et Valiev absorbe tout ce qu’il trouve : Muay Thaï, kickboxing, sambo (il décroche le titre de Maître des Sports), pankration (Maître international des Sports), et la ceinture marron en JJB sous Ricardo Almeida. Avant de fouler sa première cage de MMA professionnel en 2010, il a déjà remporté des championnats de Dagestan en pankration, grappling, kudo et combat à mains nues.
Il rejoint en 2014 la Jackson-Wink MMA Academy d’Albuquerque, Nouveau-Mexique — une des meilleures structures au monde — pour affûter son MMA. Son bilan avant d’entrer à l’UFC tournait autour de seize victoires, dont cinq par TKO et deux par soumission.
Le 22 août 2020, Valiev fait ses débuts à l’UFC contre Trevin Jones. Il gagne par KO… mais Jones échoue au contrôle antidopage post-combat : le résultat est annulé en no contest. Un début frustrant. Il remet ça le 6 février 2021 en dominant Martin Day aux points sur trois rounds. Puis le 26 juin 2021, il s’offre une guerre contre le Brésilien Raoni Barcelos — décision majoritaire en sa faveur, et surtout une récompense « Fight of the Night » pour les deux combattants. Son seul vrai revers à l’UFC intervient le 19 mars 2022, face au Gallois Jack Shore, perdu aux points sur la distance. Libéré par l’organisation en juin 2022, il repart avec un bilan UFC de 2-1 (1 NC).
Valiev frappe avec précision — 53 % de précision au striking selon les stats UFC — et délivre en moyenne plus de cinq frappes par minute, ce qui est élevé pour le poids coq. Sa base Wushu Sanda lui donne un jeu de pieds et une lecture des distances qui sortent du lot. Le grappling est là aussi : le sambo et le JJB lui permettent de gérer les situations au sol sans jamais être en danger. Il finit ses adversaires avec ses poings (cinq KO/TKO en carrière), rarement par soumission — c’est avant tout un frappeur.
Depuis mars 2024, Timur Valiev combat sous les couleurs de l’Absolute Championship Akhmat (ACA), la plus grande promotion de MMA russophone. Son début y est compliqué : défaite aux points contre Aleksandr Podlesniy le 9 mars 2024. Il rebondit en septembre 2024 en battant Makharbek Karginov à la décision partagée. Son bilan total au moment des derniers combats répertoriés tourne autour de 19 victoires, 5 défaites et 1 no contest en 25 combats professionnels.