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Victor Westley Henry est né le 4 mai 1987 à South Gate, Californie. Avant de cogner des adversaires à 135 livres, il a commencé par le taekwondo — jusqu’à la ceinture noire — puis a enchaîné avec la boxe et le jiu-jitsu brésilien (ceinture noire également). C’est sous la coupe de Jimmie Romero qu’il pose les premières fondations sérieuses de son MMA. La rencontre avec Josh Barnett, croisé lors d’un séminaire, change tout : le légendaire lutteur lui donne le surnom « La Mangosta » — le mongoose — en soulignant son énergie débordante, sa curiosité tactique et sa capacité à devenir absolument impitoyable quand il combat. Henry s’installe à Combat Submission Wrestling à Fullerton, Californie, et commence à construire quelque chose.
Le 21 août 2010, Henry débute en pro avec une victoire par rear-naked choke contre Dillion Croushorn dans un show californien local. La suite, c’est une décennie de combats tous azimuts : la Californie d’abord, puis le Japon où il affronte Hideo Tokoro en 2014, puis des passages en Russie, au Rizin et en Super Fight League. En mars 2019, il arrache le titre DEEP Bantamweight par décision majoritaire contre Yuki Motoya au Japon — l’une des promotions les plus respectées d’Asie. Il empile aussi les titres de catch wrestling : Billy Robinson Invitational 2018 et King of Catch 2021, en poids ET en openweight. À 34 ans, il possède déjà 21 victoires en pro quand l’UFC l’appelle.
Henry est le genre de gars qui peut finir un combat de vingt façons différentes. Son bilan le dit : 7 victoires par KO/TKO, 8 par soumission, 10 par décision — un équilibre rare. Sa défense au sol dépasse les 80 %, ce qui lui permet de choisir lui-même quand le combat va au sol. Il frappe avec précision (53 % d’accuracy selon les stats UFC), bouge intelligemment et utilise ses bases de taekwondo pour varier les angles. Les adversaires ne savent jamais trop quelle version ils vont affronter.
Victor Henry signe à l’UFC fin 2021 comme remplaçant de dernière minute — son premier combat contre Raoni Barcelos tombe à cause des protocoles COVID et est repoussé à l’UFC 270, le 22 janvier 2022. Il gagne par décision unanime, à 34 ans. Pas mal pour une « surprise ». Il perd ensuite par décision unanime contre Raphael Assunção en octobre 2022, puis bat Tony Gravely par décision partagée en mars 2023. Face à Javid Basharat à l’UFC 294 en octobre 2023, le combat vire en no-contest sur un coup de pied accidentel. En avril 2024, il stoppe Rani Yahya par TKO au 3e round — l’une de ses meilleures prestations dans l’organisation. Une défaite par soumission face au Canadien Charles Jourdain en novembre 2024, puis une victoire par décision unanime contre Pedro Falcão le 5 avril 2025 pour confirmer qu’il est encore là et qu’il vise plus haut.
Record professionnel au 5 avril 2025 : 25 victoires, 7 défaites, 1 no-contest. Bilan UFC : 4 victoires, 2 défaites, 1 no-contest. « La Mangosta » n’a jamais été soumis ni mis KO dans toute sa carrière. À presque 39 ans, il reste actif et compétitif en bantamweight UFC — ce qui, en soi, dit quelque chose sur la longévité qu’on construit quand on a roulé sa bosse pendant dix ans avant d’arriver sur la plus grande scène du monde.










Victor Westley Henry est né le 4 mai 1987 à South Gate, Californie. Avant de cogner des adversaires à 135 livres, il a commencé par le taekwondo — jusqu’à la ceinture noire — puis a enchaîné avec la boxe et le jiu-jitsu brésilien (ceinture noire également). C’est sous la coupe de Jimmie Romero qu’il pose les premières fondations sérieuses de son MMA. La rencontre avec Josh Barnett, croisé lors d’un séminaire, change tout : le légendaire lutteur lui donne le surnom « La Mangosta » — le mongoose — en soulignant son énergie débordante, sa curiosité tactique et sa capacité à devenir absolument impitoyable quand il combat. Henry s’installe à Combat Submission Wrestling à Fullerton, Californie, et commence à construire quelque chose.
Le 21 août 2010, Henry débute en pro avec une victoire par rear-naked choke contre Dillion Croushorn dans un show californien local. La suite, c’est une décennie de combats tous azimuts : la Californie d’abord, puis le Japon où il affronte Hideo Tokoro en 2014, puis des passages en Russie, au Rizin et en Super Fight League. En mars 2019, il arrache le titre DEEP Bantamweight par décision majoritaire contre Yuki Motoya au Japon — l’une des promotions les plus respectées d’Asie. Il empile aussi les titres de catch wrestling : Billy Robinson Invitational 2018 et King of Catch 2021, en poids ET en openweight. À 34 ans, il possède déjà 21 victoires en pro quand l’UFC l’appelle.
Henry est le genre de gars qui peut finir un combat de vingt façons différentes. Son bilan le dit : 7 victoires par KO/TKO, 8 par soumission, 10 par décision — un équilibre rare. Sa défense au sol dépasse les 80 %, ce qui lui permet de choisir lui-même quand le combat va au sol. Il frappe avec précision (53 % d’accuracy selon les stats UFC), bouge intelligemment et utilise ses bases de taekwondo pour varier les angles. Les adversaires ne savent jamais trop quelle version ils vont affronter.
Victor Henry signe à l’UFC fin 2021 comme remplaçant de dernière minute — son premier combat contre Raoni Barcelos tombe à cause des protocoles COVID et est repoussé à l’UFC 270, le 22 janvier 2022. Il gagne par décision unanime, à 34 ans. Pas mal pour une « surprise ». Il perd ensuite par décision unanime contre Raphael Assunção en octobre 2022, puis bat Tony Gravely par décision partagée en mars 2023. Face à Javid Basharat à l’UFC 294 en octobre 2023, le combat vire en no-contest sur un coup de pied accidentel. En avril 2024, il stoppe Rani Yahya par TKO au 3e round — l’une de ses meilleures prestations dans l’organisation. Une défaite par soumission face au Canadien Charles Jourdain en novembre 2024, puis une victoire par décision unanime contre Pedro Falcão le 5 avril 2025 pour confirmer qu’il est encore là et qu’il vise plus haut.
Record professionnel au 5 avril 2025 : 25 victoires, 7 défaites, 1 no-contest. Bilan UFC : 4 victoires, 2 défaites, 1 no-contest. « La Mangosta » n’a jamais été soumis ni mis KO dans toute sa carrière. À presque 39 ans, il reste actif et compétitif en bantamweight UFC — ce qui, en soi, dit quelque chose sur la longévité qu’on construit quand on a roulé sa bosse pendant dix ans avant d’arriver sur la plus grande scène du monde.