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Onze combats, onze victoires. C’est le bilan avec lequel Vitor Petrino débarque dans le top niveau, avant que la réalité de l’octogone ne le rattrape d’un coup sec. Puis vient la vraie histoire : celle d’un combattant qui, au lieu de s’entêter, a changé de catégorie de poids et s’est mis à envoyer des uppercuts qui font hurler les arènes.
Petrino, surnommé « Icao », arrive à l’UFC avec un casier immaculé et se construit tranquillement chez les mi-lourds. Et puis 2024 lui tombe dessus. En mai, à l’UFC 301 au Brésil, Anthony Smith le cueille sur une guillotine dès le premier round alors que Petrino tente une projection : première défaite de sa carrière, après onze succès d’affilée. Rebelote en décembre à l’UFC Tampa, où Dustin Jacoby lui colle un cross énorme qui l’envoie au tapis, KO au troisième round. Deux revers coup sur coup, la première zone de turbulences d’une carrière jusque-là sans nuage.
Plutôt que de ressasser, Petrino prend une décision : il monte chez les poids lourds. Un pari, parce qu’à 1,88 m il n’est pas le plus imposant de la division. Sauf que le résultat est immédiat. En juillet 2025, pour ses débuts dans la catégorie à l’UFC Nashville, il étrangle Austen Lane par clé de nuque arrière au premier round. En octobre, devant son public à l’UFC Rio, il sort l’un des KO de l’année : un uppercut du droit suivi d’un crochet gauche qui plie littéralement le dos de Thomas Petersen à 26 secondes du troisième round. Deux combats chez les lourds, deux finitions spectaculaires.
Petrino, c’est d’abord de la frappe : 8 de ses 14 victoires arrivent par KO/TKO, auxquelles s’ajoutent 2 soumissions. Cinq de ses succès se terminent au premier round, signe d’un gars qui cherche la finition tôt et qui a la patate pour la trouver. Orthodoxe, un mètre quatre-vingt-huit pour 1,97 m d’allonge, il compense un gabarit modeste chez les lourds par une agressivité constante et une vraie main de fer. Il s’entraîne au sein de la CM System au Brésil.
En mars 2026, à l’UFC Vegas 114, Petrino a signé un troisième succès de rang chez les lourds, cette fois au bout du suspense : décision unanime (29-28 trois fois) contre Steven Asplund, dans une guerre où les deux hommes s’étaient promis avant le combat de foncer sans calculer. Il ouvre une entaille sous l’œil d’Asplund au premier round, encaisse un crochet qui le secoue, mais tient la distance sur ses high kicks et ses low kicks. Son bilan grimpe à 14-2 (3-0 chez les lourds) et il reste sur trois victoires consécutives. Prochain rendez-vous programmé : Serghei Spivac, en août 2026, un vrai test face à un poids lourd plus établi de la division.










Onze combats, onze victoires. C’est le bilan avec lequel Vitor Petrino débarque dans le top niveau, avant que la réalité de l’octogone ne le rattrape d’un coup sec. Puis vient la vraie histoire : celle d’un combattant qui, au lieu de s’entêter, a changé de catégorie de poids et s’est mis à envoyer des uppercuts qui font hurler les arènes.
Petrino, surnommé « Icao », arrive à l’UFC avec un casier immaculé et se construit tranquillement chez les mi-lourds. Et puis 2024 lui tombe dessus. En mai, à l’UFC 301 au Brésil, Anthony Smith le cueille sur une guillotine dès le premier round alors que Petrino tente une projection : première défaite de sa carrière, après onze succès d’affilée. Rebelote en décembre à l’UFC Tampa, où Dustin Jacoby lui colle un cross énorme qui l’envoie au tapis, KO au troisième round. Deux revers coup sur coup, la première zone de turbulences d’une carrière jusque-là sans nuage.
Plutôt que de ressasser, Petrino prend une décision : il monte chez les poids lourds. Un pari, parce qu’à 1,88 m il n’est pas le plus imposant de la division. Sauf que le résultat est immédiat. En juillet 2025, pour ses débuts dans la catégorie à l’UFC Nashville, il étrangle Austen Lane par clé de nuque arrière au premier round. En octobre, devant son public à l’UFC Rio, il sort l’un des KO de l’année : un uppercut du droit suivi d’un crochet gauche qui plie littéralement le dos de Thomas Petersen à 26 secondes du troisième round. Deux combats chez les lourds, deux finitions spectaculaires.
Petrino, c’est d’abord de la frappe : 8 de ses 14 victoires arrivent par KO/TKO, auxquelles s’ajoutent 2 soumissions. Cinq de ses succès se terminent au premier round, signe d’un gars qui cherche la finition tôt et qui a la patate pour la trouver. Orthodoxe, un mètre quatre-vingt-huit pour 1,97 m d’allonge, il compense un gabarit modeste chez les lourds par une agressivité constante et une vraie main de fer. Il s’entraîne au sein de la CM System au Brésil.
En mars 2026, à l’UFC Vegas 114, Petrino a signé un troisième succès de rang chez les lourds, cette fois au bout du suspense : décision unanime (29-28 trois fois) contre Steven Asplund, dans une guerre où les deux hommes s’étaient promis avant le combat de foncer sans calculer. Il ouvre une entaille sous l’œil d’Asplund au premier round, encaisse un crochet qui le secoue, mais tient la distance sur ses high kicks et ses low kicks. Son bilan grimpe à 14-2 (3-0 chez les lourds) et il reste sur trois victoires consécutives. Prochain rendez-vous programmé : Serghei Spivac, en août 2026, un vrai test face à un poids lourd plus établi de la division.