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Neuf combats à l’UFC, et pas un seul qui ne se joue à trois rounds. William Gomis, c’est le combattant qui refuse le raccourci : il va au bout, il grignote, il use. Ce Parisien de la MMA Factory a construit sa réputation sur ce refus du finish facile, quitte à laisser des combats se décider sur les cartons des juges. Surnommé « The Jaguar », il évolue chez les poids plumes (featherweight) et affiche un bilan de 15 victoires pour 4 défaites.
Français, formé à la MMA Factory de Paris, Gomis mesure 1,83 m, une taille confortable pour la catégorie des -66 kg. C’est là, dans l’une des salles les plus productives du MMA hexagonal, qu’il a affûté un jeu complet, à l’aise debout comme dans les phases de contrôle. Rien de spectaculaire au premier coup d’œil, mais une constance qui finit par payer sur la durée d’un combat.
Le style Gomis tient en un mot : le rythme. Il n’est pas du genre à chercher le KO au premier échange. Il construit, il accumule les touches, il gère la distance et impose sa cadence jusqu’à ce que l’adversaire craque ou se fasse déborder aux points. Ça donne des combats qui vont presque toujours à la limite, et une place gagnée dans la hiérarchie des plumes de l’UFC à la sueur plutôt qu’aux highlights.
Sa carte de visite à l’UFC, c’est sa victoire de septembre 2023 face à Yanis Ghemmouri, réglée au TKO sur un coup de pied au corps au troisième round : sa seule vraie finition marquante sur la scène UFC, et un derby français en prime. En septembre 2024, il enchaîne en dominant Joanderson Brito par décision partagée, un scalp solide contre un adversaire coriace.
La suite est plus contrastée. En mars 2025, il tombe sur Hyder Amil et s’incline par décision partagée, un combat qui aurait pu basculer dans l’autre sens. Il rebondit en septembre 2025 à Paris, devant son public, avec une décision unanime nette face à Robert Ruchala.
Le dernier chapitre en date n’a pas souri au Jaguar : le 9 mai 2026, à l’UFC 328, il s’incline par décision unanime face au vétéran Pat Sabatini. Un revers qui le renvoie au travail, mais qui ne change rien à son statut : Gomis reste l’un des poids plumes français installés au sein du roster UFC, avec un bilan de 15-4 et l’habitude d’aller chercher ses résultats round après round.









Neuf combats à l’UFC, et pas un seul qui ne se joue à trois rounds. William Gomis, c’est le combattant qui refuse le raccourci : il va au bout, il grignote, il use. Ce Parisien de la MMA Factory a construit sa réputation sur ce refus du finish facile, quitte à laisser des combats se décider sur les cartons des juges. Surnommé « The Jaguar », il évolue chez les poids plumes (featherweight) et affiche un bilan de 15 victoires pour 4 défaites.
Français, formé à la MMA Factory de Paris, Gomis mesure 1,83 m, une taille confortable pour la catégorie des -66 kg. C’est là, dans l’une des salles les plus productives du MMA hexagonal, qu’il a affûté un jeu complet, à l’aise debout comme dans les phases de contrôle. Rien de spectaculaire au premier coup d’œil, mais une constance qui finit par payer sur la durée d’un combat.
Le style Gomis tient en un mot : le rythme. Il n’est pas du genre à chercher le KO au premier échange. Il construit, il accumule les touches, il gère la distance et impose sa cadence jusqu’à ce que l’adversaire craque ou se fasse déborder aux points. Ça donne des combats qui vont presque toujours à la limite, et une place gagnée dans la hiérarchie des plumes de l’UFC à la sueur plutôt qu’aux highlights.
Sa carte de visite à l’UFC, c’est sa victoire de septembre 2023 face à Yanis Ghemmouri, réglée au TKO sur un coup de pied au corps au troisième round : sa seule vraie finition marquante sur la scène UFC, et un derby français en prime. En septembre 2024, il enchaîne en dominant Joanderson Brito par décision partagée, un scalp solide contre un adversaire coriace.
La suite est plus contrastée. En mars 2025, il tombe sur Hyder Amil et s’incline par décision partagée, un combat qui aurait pu basculer dans l’autre sens. Il rebondit en septembre 2025 à Paris, devant son public, avec une décision unanime nette face à Robert Ruchala.
Le dernier chapitre en date n’a pas souri au Jaguar : le 9 mai 2026, à l’UFC 328, il s’incline par décision unanime face au vétéran Pat Sabatini. Un revers qui le renvoie au travail, mais qui ne change rien à son statut : Gomis reste l’un des poids plumes français installés au sein du roster UFC, avec un bilan de 15-4 et l’habitude d’aller chercher ses résultats round après round.