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Zachary Taala Pauga a grandi à Lakewood, Colorado, fils d’un immigrant samoïen — son père Tolouli — qui a élevé trois enfants en apprenant l’anglais sur le tas. C’est de là que vient le surnom « The High Chief » : un hommage aux racines polynésiennes dont Pauga ne s’est jamais départi. Au lycée de Green Mountain, puis à Colorado State University (2006-2010), il s’impose comme fullback solide, assez pour décrocher un essai avec les Houston Texans en 2011. Il n’a jamais joué un seul snap en saison régulière — coupé de l’effectif avant même le coup d’envoi.
Pas de quoi l’arrêter. Après le football, il enchaîne sur le rugby professionnel : les Glendale Raptors puis les Denver Stampede en Major League Rugby. En parallèle, il bosse comme officier de police à Wheat Ridge, Colorado. Ce n’est qu’une fois ces deux casquettes portées qu’il enfile les gants de MMA pour de bon, via l’Elevation Fight Team d’Aurora.
Pauga fait ses débuts professionnels en juillet 2020 à la LFA, à 31 ans passés. Il enchaîne cinq victoires dont un KO au premier round sur Ashby Thomas (janvier 2021) et une décision propre contre l’ancien combattant UFC Markus Perez en octobre 2021 à Cage Warriors 130. Cinq victoires, zéro défaite : il est sélectionné pour la saison 30 de The Ultimate Fighter, en catégorie poids lourds.
Il remporte deux combats dans l’émission — dont un KO sur Jordan Heiderman au deuxième round — et se retrouve en finale. C’est là que ça bloque : Mohammed Usman le stoppe par TKO au deuxième round, le 6 août 2022. Première défaite professionnelle, la plus visible qui soit.
Plutôt que de rester coincer dans les poids lourds, Pauga descend en light heavyweight (93 kg) et rejoint directement le roster UFC. Le 18 février 2023, il signe sa première victoire à l’UFC en dominant Jordan Wright aux points sur trois rounds. Un résultat solide qui laisse entrevoir une carrière dans la division.
La suite est plus difficile. Le 17 juin 2023 à l’UFC Fight Night Vettori vs. Cannonier, il concède une défaite aux points face au Lituanien Modestas Bukauskas. Puis le 10 février 2024 à l’UFC Vegas 86, le Russe Bogdan Guskov le règle en 3 minutes 38 au premier round par KO. Trois combats à l’UFC, un seul gain : le bilan est compliqué pour un athlète qui a tout misé sur le MMA après deux carrières avortées.
À 1m88 et avec 193 cm d’allonge, Pauga dispose d’un gabarit sérieux pour les mi-lourds. Sa base athlétique — football américain, rugby, années passées comme training partner de Curtis Blaydes et Alistair Overeem à l’Elevation Fight Team — lui confère une puissance de frappe réelle et une résistance physique hors du commun. Il est ceinture violette en BJJ. Son point faible reste la défense contre les échanges debout au niveau des meilleurs de sa catégorie.
À 35 ans passés et avec un record professionnel de 7-4, il lui reste peu de marge à l’UFC. Mais cet homme qui s’est déjà relevé d’un cut NFL, d’un abandon du rugby et d’une finale TUF perdue n’est pas du genre à baisser les bras. Comme il le disait lui-même : « C’est ma troisième chance. Je ne vais pas la laisser filer. »








Zachary Taala Pauga a grandi à Lakewood, Colorado, fils d’un immigrant samoïen — son père Tolouli — qui a élevé trois enfants en apprenant l’anglais sur le tas. C’est de là que vient le surnom « The High Chief » : un hommage aux racines polynésiennes dont Pauga ne s’est jamais départi. Au lycée de Green Mountain, puis à Colorado State University (2006-2010), il s’impose comme fullback solide, assez pour décrocher un essai avec les Houston Texans en 2011. Il n’a jamais joué un seul snap en saison régulière — coupé de l’effectif avant même le coup d’envoi.
Pas de quoi l’arrêter. Après le football, il enchaîne sur le rugby professionnel : les Glendale Raptors puis les Denver Stampede en Major League Rugby. En parallèle, il bosse comme officier de police à Wheat Ridge, Colorado. Ce n’est qu’une fois ces deux casquettes portées qu’il enfile les gants de MMA pour de bon, via l’Elevation Fight Team d’Aurora.
Pauga fait ses débuts professionnels en juillet 2020 à la LFA, à 31 ans passés. Il enchaîne cinq victoires dont un KO au premier round sur Ashby Thomas (janvier 2021) et une décision propre contre l’ancien combattant UFC Markus Perez en octobre 2021 à Cage Warriors 130. Cinq victoires, zéro défaite : il est sélectionné pour la saison 30 de The Ultimate Fighter, en catégorie poids lourds.
Il remporte deux combats dans l’émission — dont un KO sur Jordan Heiderman au deuxième round — et se retrouve en finale. C’est là que ça bloque : Mohammed Usman le stoppe par TKO au deuxième round, le 6 août 2022. Première défaite professionnelle, la plus visible qui soit.
Plutôt que de rester coincer dans les poids lourds, Pauga descend en light heavyweight (93 kg) et rejoint directement le roster UFC. Le 18 février 2023, il signe sa première victoire à l’UFC en dominant Jordan Wright aux points sur trois rounds. Un résultat solide qui laisse entrevoir une carrière dans la division.
La suite est plus difficile. Le 17 juin 2023 à l’UFC Fight Night Vettori vs. Cannonier, il concède une défaite aux points face au Lituanien Modestas Bukauskas. Puis le 10 février 2024 à l’UFC Vegas 86, le Russe Bogdan Guskov le règle en 3 minutes 38 au premier round par KO. Trois combats à l’UFC, un seul gain : le bilan est compliqué pour un athlète qui a tout misé sur le MMA après deux carrières avortées.
À 1m88 et avec 193 cm d’allonge, Pauga dispose d’un gabarit sérieux pour les mi-lourds. Sa base athlétique — football américain, rugby, années passées comme training partner de Curtis Blaydes et Alistair Overeem à l’Elevation Fight Team — lui confère une puissance de frappe réelle et une résistance physique hors du commun. Il est ceinture violette en BJJ. Son point faible reste la défense contre les échanges debout au niveau des meilleurs de sa catégorie.
À 35 ans passés et avec un record professionnel de 7-4, il lui reste peu de marge à l’UFC. Mais cet homme qui s’est déjà relevé d’un cut NFL, d’un abandon du rugby et d’une finale TUF perdue n’est pas du genre à baisser les bras. Comme il le disait lui-même : « C’est ma troisième chance. Je ne vais pas la laisser filer. »