Manel Kape
Manel « Starboy » Kape Manel Kape est de ces combattants qui ne laissent personne indifférent : explosif, sûr de lui, et capable de mettre n’importe qui KO. Le Portugais
Kai Kamaka III n’a pas choisi les arts martiaux par hasard : il est né dedans. Originaire d’Ewa Beach, Hawaï, il est le fils de Kai Kamaka Jr., propriétaire du 808 Fight Factory, et le cousin de Ray Cooper III, champion PFL en poids welter. Autant dire que les dîners de famille ressemblent moins à des soirées tranquilles qu’à des débriefings d’entraînement. Né le 5 janvier 1995, il passe par la lutte universitaire à Midland University avant d’embrasser le MMA à plein temps. Ses débuts professionnels remontent à 2012.
Le chemin vers l’UFC ne s’est pas fait en ligne droite. Kamaka III accumule les reps sur la scène régionale américaine pendant des années, affûtant une boxe propre et développant un jeu de sol solide — il décroche sa ceinture noire de JJB sous la direction de Renato Canuto. Quand il débarque à l’octogone en août 2020 pour l’UFC 252, il est rodé. Son baptême du feu face à Tony Kelley tourne en sa faveur : victoire à la décision unanime, et en prime le bonus Fight of the Night. Pas mal pour une première.
La suite est plus contrastée. En novembre 2020, Jonathan Pearce l’arrête par TKO au deuxième round. En mai 2021, TJ Brown lui chipe la victoire aux points aux splits judges. Entre les deux, un nul de majorité contre Danny Chavez en août 2021 — le genre de soirée frustrante où tout le monde repart insatisfait. Kamaka III ne baisse pas la tête pour autant. Il s’installe à Las Vegas pour travailler chez Xtreme Couture, l’une des structures les plus sérieuses du circuit américain. Le 5 avril 2026, il signe une victoire en split decision sur Dakota Hope — un combat disputé, la marque d’un fighter qui se bat encore pour chaque centimètre de classement.
Kamaka III est avant tout un boxeur. Son coup préféré ? Un crochet gauche au corps qui force le respect. Il sort 5,4 frappes significatives par minute avec une précision à 59 % — ce sont des chiffres sérieux. Sa défense aux takedowns tient la route à 55 %, et sa ceinture noire en JJB lui offre des options quand le combat tombe au sol. Record actuel : 18 victoires, 7 défaites, 1 nul. Pas le profil d’un finisher à répétition — 14 de ses 18 victoires passent par les points — mais un combattant régulier, technique, difficile à éteindre.