Junior Tafa
Junior Tafa, le petit frère qui cogne aussi fort que l’aîné Dans la famille Tafa, on connaissait déjà Justin, le poids lourd de l’UFC. Junior, le cadet, a débarqué avec
Brandon Jenkins n’a pas grandi en rêvant de MMA : il l’a découvert par accident. Vers 18 ans, ce natif de Des Moines (Iowa) tombe sur une cassette VHS de son père en train d’échanger des coups à mains nues contre David « Tank » Abbott, la légende bagarreuse des premières années de l’UFC. Fasciné, il enchaîne les VHS d’UFC 1, 2, 3 et 4, puis part s’entraîner. Le surnom qu’il s’est taillé depuis, « The Human Highlight Reel » (la bande de temps forts vivante), résume bien le personnage.
Il passe pro le 13 juillet 2013 et signe d’entrée une soumission au premier round face à Rendan Russell. À partir de là, il roule sa bosse sur le circuit régional américain — Midwest Fight Series, King of the Cage, puis la Legacy Fighting Alliance (LFA) entre 2017 et 2019, une des meilleures rampes de lancement vers l’UFC. Son style ne trompe personne : c’est un frappeur. Il casse ses adversaires aux low kicks, monte les combos, et n’hésite pas sur les techniques spectaculaires. Son taux de finish tourne autour de 88 %, avec une dizaine de KO/TKO et trois soumissions au compteur.
C’est justement un highlight qui lui ouvre la porte du gratin : un KO au genou sauté contre Jacob Kilburn sous la bannière PFL. Jenkins entre à l’UFC en septembre 2021 par la petite porte — remplaçant de dernière minute de Dakota Bush, testé positif au COVID, pour affronter Zhu Rong à l’UFC Vegas 37. Pas de Contender Series dans son parcours : il a décroché son ticket sur courte notice, avec 15 victoires pour 7 défaites en poche.
Le passage dans la plus grosse organisation du monde a été rude. Le 18 septembre 2021, Zhu Rong le stoppe par TKO au troisième round. Le 16 avril 2022, c’est Drakkar Klose qui l’arrête aux coups au deuxième round. Deux revers, aucune victoire à l’UFC, et une sortie du roster dans la foulée. Le genre de séquence qui termine des carrières.
Sauf que Jenkins n’a pas rangé les gants. Il s’est reconstruit là où sa frappe fait le plus de dégâts : le Karate Combat et le MMA à mains nues. En Karate Combat, il envoie au tapis Gorjan Slaveski, alors champion de la BKFC — le genre de scalp qui rappelle pourquoi on l’appelle la Human Highlight Reel. Le 2 mars 2024, au Gamebred Bareknuckle MMA, il détruit Tyler Hill par TKO au troisième round sous une avalanche de poings. Basé à Las Vegas, il s’entraîne à la Syndicate MMA, l’écurie de John Wood, et affiche un bilan MMA d’environ 17-11 qui continue de bouger.
Le combattant qui se dessine derrière ces chiffres, c’est un puncheur assumé, capable du meilleur comme du raté, qui a encaissé l’échelon UFC sans raccrocher et qui va chercher ses sensations là où ça cogne fort. Un mélange rare de spectacle et de résilience.
Sources : UFC.com, Tapology, Sherdog, Cageside Press, UFC News, MMASucka


Brandon Jenkins n’a pas grandi en rêvant de MMA : il l’a découvert par accident. Vers 18 ans, ce natif de Des Moines (Iowa) tombe sur une cassette VHS de son père en train d’échanger des coups à mains nues contre David « Tank » Abbott, la légende bagarreuse des premières années de l’UFC. Fasciné, il enchaîne les VHS d’UFC 1, 2, 3 et 4, puis part s’entraîner. Le surnom qu’il s’est taillé depuis, « The Human Highlight Reel » (la bande de temps forts vivante), résume bien le personnage.
Il passe pro le 13 juillet 2013 et signe d’entrée une soumission au premier round face à Rendan Russell. À partir de là, il roule sa bosse sur le circuit régional américain — Midwest Fight Series, King of the Cage, puis la Legacy Fighting Alliance (LFA) entre 2017 et 2019, une des meilleures rampes de lancement vers l’UFC. Son style ne trompe personne : c’est un frappeur. Il casse ses adversaires aux low kicks, monte les combos, et n’hésite pas sur les techniques spectaculaires. Son taux de finish tourne autour de 88 %, avec une dizaine de KO/TKO et trois soumissions au compteur.
C’est justement un highlight qui lui ouvre la porte du gratin : un KO au genou sauté contre Jacob Kilburn sous la bannière PFL. Jenkins entre à l’UFC en septembre 2021 par la petite porte — remplaçant de dernière minute de Dakota Bush, testé positif au COVID, pour affronter Zhu Rong à l’UFC Vegas 37. Pas de Contender Series dans son parcours : il a décroché son ticket sur courte notice, avec 15 victoires pour 7 défaites en poche.
Le passage dans la plus grosse organisation du monde a été rude. Le 18 septembre 2021, Zhu Rong le stoppe par TKO au troisième round. Le 16 avril 2022, c’est Drakkar Klose qui l’arrête aux coups au deuxième round. Deux revers, aucune victoire à l’UFC, et une sortie du roster dans la foulée. Le genre de séquence qui termine des carrières.
Sauf que Jenkins n’a pas rangé les gants. Il s’est reconstruit là où sa frappe fait le plus de dégâts : le Karate Combat et le MMA à mains nues. En Karate Combat, il envoie au tapis Gorjan Slaveski, alors champion de la BKFC — le genre de scalp qui rappelle pourquoi on l’appelle la Human Highlight Reel. Le 2 mars 2024, au Gamebred Bareknuckle MMA, il détruit Tyler Hill par TKO au troisième round sous une avalanche de poings. Basé à Las Vegas, il s’entraîne à la Syndicate MMA, l’écurie de John Wood, et affiche un bilan MMA d’environ 17-11 qui continue de bouger.
Le combattant qui se dessine derrière ces chiffres, c’est un puncheur assumé, capable du meilleur comme du raté, qui a encaissé l’échelon UFC sans raccrocher et qui va chercher ses sensations là où ça cogne fort. Un mélange rare de spectacle et de résilience.
Sources : UFC.com, Tapology, Sherdog, Cageside Press, UFC News, MMASucka