Manel Kape
Manel « Starboy » Kape Manel Kape est de ces combattants qui ne laissent personne indifférent : explosif, sûr de lui, et capable de mettre n’importe qui KO. Le Portugais
Né le 7 juin 1994 dans le camp de réfugiés de Kyangwali, en Ouganda, David Onama est aujourd’hui le seul combattant ougandais sur le roster de l’UFC. Sa famille s’installe ensuite aux États-Unis, et c’est dans la région de Kansas City qu’il pose ses gants. Surnommé « Silent Assassin », il évolue chez les poids plumes avec un record pro de 14 victoires pour 3 défaites.
Avant de signer à l’UFC, Onama écrase tout sur son passage : 8-0 chez les pros, sans la moindre défaite. L’UFC l’appelle et il fait ses débuts dans l’octogone le 23 octobre 2021 face à Mason Jones, un combat qu’il perd aux points sur un choix d’adversaire relevé. Pas de quoi le freiner : il enchaîne ensuite et se construit petit à petit une place dans la hiérarchie de la division, jusqu’à entrer dans le top 15 des plumes.
Onama, c’est d’abord un puncheur. Sur ses 14 succès, 7 arrivent par KO/TKO et 4 par soumission — autrement dit, il termine ses adversaires plus souvent qu’il ne va à la décision. Formé chez Factory X (FactoryX Muay Thai), il s’appuie sur une frappe lourde et un volume qui use l’adversaire, sans pour autant être perdu au sol vu son total de finitions par soumission. Le genre de profil qui rend chaque combat dangereux pour celui d’en face.
Le 16 novembre 2024, il domine Roberto Romero pour s’imposer à la décision unanime. Puis vient le combat qui le fait passer un cap : le 26 avril 2025, il bat Giga Chikadze à la décision unanime, une victoire de référence contre un frappeur reconnu. La marche d’après est plus rude. Le 1er novembre 2025, propulsé en main event de l’UFC Vegas 110 (UFC Fight Night : Garcia vs. Onama), il tombe sur Steve Garcia, qui le stoppe par TKO dès le premier round (3:34). Une défaite nette, mais un statut désormais établi : on ne te met pas en tête d’affiche d’un événement UFC pour rien.
Au début 2026, David Onama pointe autour de la 14e place du classement UFC des poids plumes. À 31 ans, avec un style de finisseur et une histoire qui force le respect — du camp de réfugiés au main event UFC — il reste un nom à suivre de près dans une des divisions les plus denses de l’organisation.