Manel Kape
Manel « Starboy » Kape Manel Kape est de ces combattants qui ne laissent personne indifférent : explosif, sûr de lui, et capable de mettre n’importe qui KO. Le Portugais
Natif de Lowell, Massachusetts, né le 10 décembre 1997, Nick Fiore a posé ses bases à Derry, New Hampshire, au sein du New England Cartel et de la salle Renzo Gracie Jiu-Jitsu NH. Il passe pro en janvier 2020 avec une seule obsession : finir les combats vite et proprement. Six premiers matchs, six premiers rounds, zéro exception. Étranglements façade, clé de bras, triangle, TKO — il pioche dans toute la boîte à outils, mais le résultat est toujours le même avant la sonnerie. En régionale Combat Zone et CES MMA, il enchaîne les victoires sur Jay Ellis (deux fois), Jerome Mickle, Andre Borges, George Sheppard et Stephen Stengel. Le tout avec un record immaculé de 6-0.
Le 14 janvier 2023 à l’UFC Fight Night 217, Fiore fait ses débuts à l’octogone face au Polonais Mateusz Rebecki. Pas de finish cette fois — il part sur décision unanime après trois rounds. Quatre mois plus tard, le 20 mai 2023 à l’UFC Fight Night 223, il affronte Chase Hooper. Même scénario : décision unanime défavorable à l’issue du round 3. Deux défaites aux points, pas une seule fois arrêté ou soumis — mais pas assez pour rester dans la grande ligue.
Relâché par l’UFC, Fiore ne tâtonne pas longtemps. Il repart en régionale et retrouve instantanément son registre de prédateur. TKO sur Gustavo Franca en mai 2024 au Combat FC 7, soumission sur Carson Frei (RNC, round 3) en février 2024 à Combat Zone 83, puis TKO sur Saul Almeida au round 2 en août 2024 à Combat Zone 85. En février 2025, il soumet Olivier Murad à la kimura dès le premier round à Combat Zone 87. Le 27 mars 2026 à Atlantic City au CFFC 152, il prend Richie Lewis à la clé de bras au premier round. Et le 22 mai 2026, il s’exporte jusqu’à Lisbonne pour le WOW 30 et étouffe Estabili Amato en RNC — toujours au premier round. Six victoires consécutives post-UFC, record global à 12-2-0.
Nick Fiore est ceinture noire de BJJ dans un sport où le grappling reste souvent le parent pauvre des strikers. Son taux de finition est absurde — sur 12 victoires, aucune n’est allée au bout du temps, et ses deux seules défaites sont survenues sur décision aux points face à des adversaires UFC rodés. À 28 ans, la résurgence post-octogone est sérieuse : six victoires en 26 mois, sans sortir du premier ou deuxième round. Si une organisation de niveau intermédiaire comme le CFFC lui offre une belle série, une deuxième chance en UFC n’est pas du tout à exclure.