Rizvan Kuniev
Le poids lourd du Daghestan qui a fait douter Curtis Blaydes pour ses débuts à l’UFC Rizvan Kuniev est né le 10 mars 1992 à Makhachkala, au Daghestan. Poids lourd
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Octobre 2024, UFC Vegas 99. Brady Hiestand se retire, et l’UFC cherche un remplaçant à moins d’une semaine du combat. Le téléphone de Cameron Smotherman sonne. Résultat : il accepte, monte dans l’octogone face à Jake Hadley et repart avec une décision unanime. Pas un mauvais moyen de faire ses débuts dans la plus grosse organisation du monde.
Le gars de Houston n’a rien d’un enfant de la balle. Il a commencé le MMA un mois après ses 19 ans, « juste pour essayer », pendant qu’il bossait dans la logistique et la livraison d’entrepôt. L’essai a bien tourné. Avant de signer à l’UFC, Smotherman s’est bâti un vrai CV régional : titre poids coq de la Fury FC (l’une des promotions texanes les plus solides) et un passage sur le Dana White’s Contender Series en 2023, la vitrine où Dana White repère ses futurs poulains. Aujourd’hui il s’entraîne au Metro Fight Club, deux fois par jour : technique le matin, sparring le soir.
Surnommé « The Baby-Faced Killa », Smotherman a un visage d’ado et des mains de démolisseur. Quand on lui demande sa technique préférée, il répond simplement : « Celle qui met les gens KO. » Ça résume bien le personnage. Sur ses 12 victoires, 6 sont venues par KO/TKO, et il a aussi une soumission au compteur (un brabo choke). Au sol, sa philosophie est claire : plutôt se relever et remettre les poings au centre du jeu. Poids coq classique, 1,75 m pour 69 pouces d’allonge, il n’a pas la carrure d’un géant, mais il compense par la puissance.
L’UFC, ça ne pardonne pas, et Smotherman l’a appris vite. Après sa belle entrée face à Hadley, il enchaîne un passage compliqué : défaite contre Serhiy Sidey en mai 2025, puis face au vétéran Ricky Simon en juin 2025, qui l’a dominé au corps-à-corps pour une décision unanime — l’expérience et le lutte du vieux briscard ont fait la différence. Le 30 mai 2026, à la Galaxy Arena de Macao, il croise Kai Asakura, ex-star du Rizin de retour en coq : KO dès le premier round pour le Japonais.
Le bilan actuel de Smotherman s’établit à 12 victoires pour 7 défaites. Le début de parcours UFC est rude, mais à 28 ans, avec une puissance de frappe qui fait toujours mal et un mental forgé loin des projecteurs, le puncheur texan a de quoi rebondir. Reste à transformer les coups de fil de dernière minute en victoires qui comptent.
Cameron Smotherman évolue chez les poids coq : retrouve où il se situe dans le classement UFC de la catégorie.










Octobre 2024, UFC Vegas 99. Brady Hiestand se retire, et l’UFC cherche un remplaçant à moins d’une semaine du combat. Le téléphone de Cameron Smotherman sonne. Résultat : il accepte, monte dans l’octogone face à Jake Hadley et repart avec une décision unanime. Pas un mauvais moyen de faire ses débuts dans la plus grosse organisation du monde.
Le gars de Houston n’a rien d’un enfant de la balle. Il a commencé le MMA un mois après ses 19 ans, « juste pour essayer », pendant qu’il bossait dans la logistique et la livraison d’entrepôt. L’essai a bien tourné. Avant de signer à l’UFC, Smotherman s’est bâti un vrai CV régional : titre poids coq de la Fury FC (l’une des promotions texanes les plus solides) et un passage sur le Dana White’s Contender Series en 2023, la vitrine où Dana White repère ses futurs poulains. Aujourd’hui il s’entraîne au Metro Fight Club, deux fois par jour : technique le matin, sparring le soir.
Surnommé « The Baby-Faced Killa », Smotherman a un visage d’ado et des mains de démolisseur. Quand on lui demande sa technique préférée, il répond simplement : « Celle qui met les gens KO. » Ça résume bien le personnage. Sur ses 12 victoires, 6 sont venues par KO/TKO, et il a aussi une soumission au compteur (un brabo choke). Au sol, sa philosophie est claire : plutôt se relever et remettre les poings au centre du jeu. Poids coq classique, 1,75 m pour 69 pouces d’allonge, il n’a pas la carrure d’un géant, mais il compense par la puissance.
L’UFC, ça ne pardonne pas, et Smotherman l’a appris vite. Après sa belle entrée face à Hadley, il enchaîne un passage compliqué : défaite contre Serhiy Sidey en mai 2025, puis face au vétéran Ricky Simon en juin 2025, qui l’a dominé au corps-à-corps pour une décision unanime — l’expérience et le lutte du vieux briscard ont fait la différence. Le 30 mai 2026, à la Galaxy Arena de Macao, il croise Kai Asakura, ex-star du Rizin de retour en coq : KO dès le premier round pour le Japonais.
Le bilan actuel de Smotherman s’établit à 12 victoires pour 7 défaites. Le début de parcours UFC est rude, mais à 28 ans, avec une puissance de frappe qui fait toujours mal et un mental forgé loin des projecteurs, le puncheur texan a de quoi rebondir. Reste à transformer les coups de fil de dernière minute en victoires qui comptent.