Rizvan Kuniev
Le poids lourd du Daghestan qui a fait douter Curtis Blaydes pour ses débuts à l’UFC Rizvan Kuniev est né le 10 mars 1992 à Makhachkala, au Daghestan. Poids lourd
Newsletter
Techniques, actus, nouveautés équipement et bons plans. Une fois par semaine, zéro spam. Juste ce qui aide à progresser.
En décembre 2016, à l’UFC 206, un gamin de 25 ans venu de Daegu a mis quinze minutes à écrire l’un des combats les plus fous de l’histoire de l’UFC face à Cub Swanson. Ce gamin, c’est Dooho Choi, « The Korean Superboy ». Trois rounds d’échanges à mains nues où aucun des deux ne recule d’un pas : le combat a été sacré Combat de l’année un peu partout, puis intronisé au Hall of Fame de l’UFC (Fight Wing, promotion 2022). Une carte de visite pareille, ça vous suit toute une carrière.
Avant de débarquer chez les Américains, Choi s’était déjà taillé une réputation en Asie. Né le 10 avril 1991, il tourne un temps au Japon pour DEEP et le Sengoku Raiden Championship, et empile une série de douze victoires consécutives entre 2010 et 2016. Le genre de série qui n’arrive pas par hasard. Quand il fait ses débuts UFC en novembre 2014, il ne met pas longtemps à se faire un nom : les finitions arrivent vite, souvent au premier round.
Le style Choi tient en un mot : puissance. Sur ses 17 victoires, 14 sont venues par KO ou TKO, avec huit finitions dès le premier round. Ce n’est pas un combattant qui gère aux points, c’est un combattant qui cherche à en finir. Sa cible privilégiée, c’est la tête : la grande majorité de ses frappes significatives partent vers le haut, et sa main droite reste l’une des plus lourdes du featherweight. Sur le papier c’est simple ; en face, ça l’est beaucoup moins.
Là où l’histoire se complique, c’est en dehors de la cage. En Corée du Sud, le service militaire de deux ans est obligatoire, et Choi ne l’avait pas fait jeune. Résultat : sa carrière se retrouve gelée pendant plus de trois ans. Il ne remonte dans l’octogone qu’en février 2023, à l’UFC Fight Night, face à Kyle Nelson. Et le retour est rude. Le Superboy enchaîne les combats sans retrouver la victoire, et la question se pose : et si le meilleur était déjà derrière lui ?
Réponse en 2024. Choi met fin à sa longue disette en battant Bill Algeo, puis remet ça en décembre à l’UFC 310 en stoppant Nate Landwehr par KO. Deux victoires coup sur coup, la machine est relancée. En mai 2026, il enchaîne une troisième fois d’affilée en arrêtant Daniel Santos par TKO au deuxième round, portant son bilan à 17-4-1. À 35 ans, le Korean Superboy n’a rien perdu de ce qui l’a rendu culte : l’envie d’aller chercher la finition. Et pour les fans de la première heure, le voir de nouveau lever le bras, ça vaut de l’or.
Dooho Choi évolue chez les poids plume : retrouve où il se situe dans le classement UFC des poids plume.








En décembre 2016, à l’UFC 206, un gamin de 25 ans venu de Daegu a mis quinze minutes à écrire l’un des combats les plus fous de l’histoire de l’UFC face à Cub Swanson. Ce gamin, c’est Dooho Choi, « The Korean Superboy ». Trois rounds d’échanges à mains nues où aucun des deux ne recule d’un pas : le combat a été sacré Combat de l’année un peu partout, puis intronisé au Hall of Fame de l’UFC (Fight Wing, promotion 2022). Une carte de visite pareille, ça vous suit toute une carrière.
Avant de débarquer chez les Américains, Choi s’était déjà taillé une réputation en Asie. Né le 10 avril 1991, il tourne un temps au Japon pour DEEP et le Sengoku Raiden Championship, et empile une série de douze victoires consécutives entre 2010 et 2016. Le genre de série qui n’arrive pas par hasard. Quand il fait ses débuts UFC en novembre 2014, il ne met pas longtemps à se faire un nom : les finitions arrivent vite, souvent au premier round.
Le style Choi tient en un mot : puissance. Sur ses 17 victoires, 14 sont venues par KO ou TKO, avec huit finitions dès le premier round. Ce n’est pas un combattant qui gère aux points, c’est un combattant qui cherche à en finir. Sa cible privilégiée, c’est la tête : la grande majorité de ses frappes significatives partent vers le haut, et sa main droite reste l’une des plus lourdes du featherweight. Sur le papier c’est simple ; en face, ça l’est beaucoup moins.
Là où l’histoire se complique, c’est en dehors de la cage. En Corée du Sud, le service militaire de deux ans est obligatoire, et Choi ne l’avait pas fait jeune. Résultat : sa carrière se retrouve gelée pendant plus de trois ans. Il ne remonte dans l’octogone qu’en février 2023, à l’UFC Fight Night, face à Kyle Nelson. Et le retour est rude. Le Superboy enchaîne les combats sans retrouver la victoire, et la question se pose : et si le meilleur était déjà derrière lui ?
Réponse en 2024. Choi met fin à sa longue disette en battant Bill Algeo, puis remet ça en décembre à l’UFC 310 en stoppant Nate Landwehr par KO. Deux victoires coup sur coup, la machine est relancée. En mai 2026, il enchaîne une troisième fois d’affilée en arrêtant Daniel Santos par TKO au deuxième round, portant son bilan à 17-4-1. À 35 ans, le Korean Superboy n’a rien perdu de ce qui l’a rendu culte : l’envie d’aller chercher la finition. Et pour les fans de la première heure, le voir de nouveau lever le bras, ça vaut de l’or.