Rizvan Kuniev
Le poids lourd du Daghestan qui a fait douter Curtis Blaydes pour ses débuts à l’UFC Rizvan Kuniev est né le 10 mars 1992 à Makhachkala, au Daghestan. Poids lourd
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Jeka Saragih est né à Raya, dans la régence de Simalungun (Sumatra du Nord), et se bat sous les couleurs de l’Indonésie. Surnommé « Si Tendangan Maut » — le coup de pied mortel — il vient du wushu, ce qui explique son style porté sur la frappe. Son palmarès professionnel s’établit à 14 victoires pour 5 défaites, dont 9 succès par KO, 4 par soumission et un seul par décision : quand Saragih gagne, il finit rarement le combat aux points.
Il s’est fait connaître du grand public en 2022 avec le tournoi Road to UFC saison 1, la porte d’entrée asiatique vers l’organisation. Saragih atteint la finale des poids légers, mais s’incline face à l’Indien Anshul Jubli le 4 février 2023, par TKO (poings et coudes). Il rate le contrat mis en jeu, mais son parcours convainc l’UFC de le signer malgré la défaite : il devient le tout premier combattant indonésien de l’histoire du roster.
Le 18 novembre 2023, Saragih transforme l’essai. Face au Brésilien Lucas Alexander, il place un KO aux poings dès le premier round, à 1 minute 31, et signe la première victoire d’un Indonésien à l’UFC. La performance lui vaut le bonus de la Performance of the Night — une entrée en matière qui colle parfaitement à son surnom.
La suite est plus rude. Le 15 juin 2024, il tombe sur une soumission de Westin Wilson (triangle-armbar) dans le premier round, à 1 minute 49. Le 7 juin 2025, sur la carte d’UFC 316, le Sud-Coréen Joo Sang-yoo le stoppe par KO en seulement 28 secondes — le genre de soirée qui va vite. Ces revers laissent son bilan UFC à une victoire pour trois défaites.
À la mi-juillet 2025, Saragih ne figure plus sur le roster de l’UFC. À 30 ans, avec neuf finitions par KO au compteur et un statut de pionnier pour le MMA indonésien, il reste une référence dans un pays où le sport monte en puissance. Sa carte de visite tient en une image : celle du premier drapeau indonésien planté dans l’octogone.
Jeka Saragih évolue chez les poids plume : retrouve où il se situe dans le classement UFC des poids plume.










Jeka Saragih est né à Raya, dans la régence de Simalungun (Sumatra du Nord), et se bat sous les couleurs de l’Indonésie. Surnommé « Si Tendangan Maut » — le coup de pied mortel — il vient du wushu, ce qui explique son style porté sur la frappe. Son palmarès professionnel s’établit à 14 victoires pour 5 défaites, dont 9 succès par KO, 4 par soumission et un seul par décision : quand Saragih gagne, il finit rarement le combat aux points.
Il s’est fait connaître du grand public en 2022 avec le tournoi Road to UFC saison 1, la porte d’entrée asiatique vers l’organisation. Saragih atteint la finale des poids légers, mais s’incline face à l’Indien Anshul Jubli le 4 février 2023, par TKO (poings et coudes). Il rate le contrat mis en jeu, mais son parcours convainc l’UFC de le signer malgré la défaite : il devient le tout premier combattant indonésien de l’histoire du roster.
Le 18 novembre 2023, Saragih transforme l’essai. Face au Brésilien Lucas Alexander, il place un KO aux poings dès le premier round, à 1 minute 31, et signe la première victoire d’un Indonésien à l’UFC. La performance lui vaut le bonus de la Performance of the Night — une entrée en matière qui colle parfaitement à son surnom.
La suite est plus rude. Le 15 juin 2024, il tombe sur une soumission de Westin Wilson (triangle-armbar) dans le premier round, à 1 minute 49. Le 7 juin 2025, sur la carte d’UFC 316, le Sud-Coréen Joo Sang-yoo le stoppe par KO en seulement 28 secondes — le genre de soirée qui va vite. Ces revers laissent son bilan UFC à une victoire pour trois défaites.
À la mi-juillet 2025, Saragih ne figure plus sur le roster de l’UFC. À 30 ans, avec neuf finitions par KO au compteur et un statut de pionnier pour le MMA indonésien, il reste une référence dans un pays où le sport monte en puissance. Sa carte de visite tient en une image : celle du premier drapeau indonésien planté dans l’octogone.