Rizvan Kuniev
Le poids lourd du Daghestan qui a fait douter Curtis Blaydes pour ses débuts à l’UFC Rizvan Kuniev est né le 10 mars 1992 à Makhachkala, au Daghestan. Poids lourd
Newsletter
Techniques, actus, nouveautés équipement et bons plans. Une fois par semaine, zéro spam. Juste ce qui aide à progresser.
Quand Josiane « Josi » Nunes signe pour ses débuts à l’UFC en août 2021, elle règle l’affaire en une reprise : KO sur Bea Malecki à 4 min 54 du premier round, et un chèque Performance de la soirée dans la foulée. Voilà le résumé le plus honnête de sa carrière : une frappeuse compacte, brésilienne, qui préfère abréger que d’aller chercher les juges.
Sur 1,57 m, Josi n’a rien de la longiligne. Elle est trapue, gauchère, et elle avance. Sa formation vient du Muay Thai et ça se voit dans chaque échange : elle cherche la puissance, place ses mains lourdes et vise la mise KO plutôt que le volume. Son bilan le dit sans détour : 10 victoires pour 4 défaites, dont 7 par KO. Autrement dit, quand Nunes gagne, c’est le plus souvent avant la limite.
Après son entrée fracassante face à Malecki, elle enchaîne deux décisions unanimes propres : contre Ramona Pascual en février 2022, puis contre Zarah Fairn à l’UFC 283 en janvier 2023, à domicile au Brésil. Trois victoires pour lancer sa carrière UFC, le genre de démarrage qui met la pression sur la suite.
La suite, justement, s’est corsée. Le 16 mars 2024, elle cale sur décision unanime face à Chelsea Chandler. En août 2024, nouvelle défaite, cette fois sur décision partagée contre Jacqueline Cavalcanti, un combat serré qui aurait pu basculer de l’autre côté. Le 15 mars 2025, elle affronte sa compatriote Priscila Cachoeira et se fait cueillir : KO au premier round. Une pilule dure à avaler pour une combattante habituée à distribuer les fins de combat précoces.
À ce jour, Josiane Nunes reste rattachée à la division poids coq (bantamweight) de l’UFC, avec un passage par les featherweight sur certaines pesées. Sur une série de trois revers, elle n’a pas de combat programmé. Le tournant est clair : à elle de remettre sa main gauche au centre du jeu pour relancer la machine. Le potentiel de finition, lui, n’a jamais disparu.
Josiane Nunes évolue chez les poids coq (femmes) : retrouve où il se situe dans le classement des rankings UFC.










Quand Josiane « Josi » Nunes signe pour ses débuts à l’UFC en août 2021, elle règle l’affaire en une reprise : KO sur Bea Malecki à 4 min 54 du premier round, et un chèque Performance de la soirée dans la foulée. Voilà le résumé le plus honnête de sa carrière : une frappeuse compacte, brésilienne, qui préfère abréger que d’aller chercher les juges.
Sur 1,57 m, Josi n’a rien de la longiligne. Elle est trapue, gauchère, et elle avance. Sa formation vient du Muay Thai et ça se voit dans chaque échange : elle cherche la puissance, place ses mains lourdes et vise la mise KO plutôt que le volume. Son bilan le dit sans détour : 10 victoires pour 4 défaites, dont 7 par KO. Autrement dit, quand Nunes gagne, c’est le plus souvent avant la limite.
Après son entrée fracassante face à Malecki, elle enchaîne deux décisions unanimes propres : contre Ramona Pascual en février 2022, puis contre Zarah Fairn à l’UFC 283 en janvier 2023, à domicile au Brésil. Trois victoires pour lancer sa carrière UFC, le genre de démarrage qui met la pression sur la suite.
La suite, justement, s’est corsée. Le 16 mars 2024, elle cale sur décision unanime face à Chelsea Chandler. En août 2024, nouvelle défaite, cette fois sur décision partagée contre Jacqueline Cavalcanti, un combat serré qui aurait pu basculer de l’autre côté. Le 15 mars 2025, elle affronte sa compatriote Priscila Cachoeira et se fait cueillir : KO au premier round. Une pilule dure à avaler pour une combattante habituée à distribuer les fins de combat précoces.
À ce jour, Josiane Nunes reste rattachée à la division poids coq (bantamweight) de l’UFC, avec un passage par les featherweight sur certaines pesées. Sur une série de trois revers, elle n’a pas de combat programmé. Le tournant est clair : à elle de remettre sa main gauche au centre du jeu pour relancer la machine. Le potentiel de finition, lui, n’a jamais disparu.