Rizvan Kuniev
Le poids lourd du Daghestan qui a fait douter Curtis Blaydes pour ses débuts à l’UFC Rizvan Kuniev est né le 10 mars 1992 à Makhachkala, au Daghestan. Poids lourd
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Deux titres olympiques de judo dans la poche (Londres 2012, Rio 2016), et pourtant ce n’est pas le plus impressionnant chez elle. Kayla Harrison est passée du tatami à la cage en gardant la même recette : elle t’attrape, elle te plaque, et à partir de là c’est fini. Southpaw, 1,73 m, 66 pouces d’allonge, un grappling qui écrase tout sur son passage. À l’UFC 316 en juin 2025, elle a soumis Julianna Peña au kimura pour décrocher la ceinture des poids coq. Record : 19 victoires, 1 seule défaite.
Avant la cage à six côtés, Harrison a bâti sa réputation à la PFL. Elle y remporte le tournoi des poids légers femmes en 2019, puis remet ça en 2021. Deux saisons, deux titres, un million de dollars à chaque fois : la structure de la PFL récompensait le vainqueur du bracket, et Harrison a coché la case deux fois. Sur cette période, elle enchaîne les finitions et installe l’idée qu’aucune adversaire dans sa catégorie ne tient la distance au sol face à elle. Le passage du judo au MMA aurait pu la ralentir. Il l’a rendue encore plus dangereuse : au takedown olympique, elle a ajouté le ground and pound et les soumissions.
Harrison débarque à l’UFC 300, le 13 avril 2024, face à Holly Holm. Une entrée en matière sur la plus grosse carte de l’année, et elle la gère : soumission par étranglement arrière au 2e round. Six mois plus tard, à l’UFC 307 (octobre 2024), elle passe la vitesse tactique contre Ketlen Vieira et l’emporte aux points sur les trois reprises. Deux styles différents, deux victoires nettes.
Puis vient le gros morceau : Julianna Peña, à l’UFC 316 le 7 juin 2025. Une rivalité qui traînait depuis un moment, réglée de la pire manière pour Peña. Harrison la contrôle, la met en danger, et finit par verrouiller un kimura à 4:55 du 2e round. La championne s’incline, Harrison ceint la ceinture des poids coq. Sur son bilan, on retrouve cette signature : 6 KO/TKO et 8 soumissions, la majorité de ses combats qui ne vont pas au bout du chrono.
Le duel qui faisait saliver tout le monde, c’était Kayla Harrison contre Amanda Nunes — deux anciennes coéquipières de l’American Top Team, l’une des plus grosses affiches jamais montées chez les femmes. Le combat était calé pour l’UFC 324, en janvier 2026 à Las Vegas. Sauf que le corps a dit stop : Harrison a été diagnostiquée avec des hernies discales cervicales et a dû passer sur le billard. Le combat contre Nunes est reporté, elle en a pour plusieurs mois de convalescence. Elle reste championne, en pause forcée, avec toujours cette seule ligne dans la colonne des défaites. Quand elle reviendra, la catégorie sait déjà à quoi s’attendre.
Kayla Harrison évolue chez les poids coq (femmes) : retrouve où il se situe dans le classement UFC des poids coq (femmes).








Deux titres olympiques de judo dans la poche (Londres 2012, Rio 2016), et pourtant ce n’est pas le plus impressionnant chez elle. Kayla Harrison est passée du tatami à la cage en gardant la même recette : elle t’attrape, elle te plaque, et à partir de là c’est fini. Southpaw, 1,73 m, 66 pouces d’allonge, un grappling qui écrase tout sur son passage. À l’UFC 316 en juin 2025, elle a soumis Julianna Peña au kimura pour décrocher la ceinture des poids coq. Record : 19 victoires, 1 seule défaite.
Avant la cage à six côtés, Harrison a bâti sa réputation à la PFL. Elle y remporte le tournoi des poids légers femmes en 2019, puis remet ça en 2021. Deux saisons, deux titres, un million de dollars à chaque fois : la structure de la PFL récompensait le vainqueur du bracket, et Harrison a coché la case deux fois. Sur cette période, elle enchaîne les finitions et installe l’idée qu’aucune adversaire dans sa catégorie ne tient la distance au sol face à elle. Le passage du judo au MMA aurait pu la ralentir. Il l’a rendue encore plus dangereuse : au takedown olympique, elle a ajouté le ground and pound et les soumissions.
Harrison débarque à l’UFC 300, le 13 avril 2024, face à Holly Holm. Une entrée en matière sur la plus grosse carte de l’année, et elle la gère : soumission par étranglement arrière au 2e round. Six mois plus tard, à l’UFC 307 (octobre 2024), elle passe la vitesse tactique contre Ketlen Vieira et l’emporte aux points sur les trois reprises. Deux styles différents, deux victoires nettes.
Puis vient le gros morceau : Julianna Peña, à l’UFC 316 le 7 juin 2025. Une rivalité qui traînait depuis un moment, réglée de la pire manière pour Peña. Harrison la contrôle, la met en danger, et finit par verrouiller un kimura à 4:55 du 2e round. La championne s’incline, Harrison ceint la ceinture des poids coq. Sur son bilan, on retrouve cette signature : 6 KO/TKO et 8 soumissions, la majorité de ses combats qui ne vont pas au bout du chrono.
Le duel qui faisait saliver tout le monde, c’était Kayla Harrison contre Amanda Nunes — deux anciennes coéquipières de l’American Top Team, l’une des plus grosses affiches jamais montées chez les femmes. Le combat était calé pour l’UFC 324, en janvier 2026 à Las Vegas. Sauf que le corps a dit stop : Harrison a été diagnostiquée avec des hernies discales cervicales et a dû passer sur le billard. Le combat contre Nunes est reporté, elle en a pour plusieurs mois de convalescence. Elle reste championne, en pause forcée, avec toujours cette seule ligne dans la colonne des défaites. Quand elle reviendra, la catégorie sait déjà à quoi s’attendre.