Junior Tafa
Junior Tafa, le petit frère qui cogne aussi fort que l’aîné Dans la famille Tafa, on connaissait déjà Justin, le poids lourd de l’UFC. Junior, le cadet, a débarqué avec
Né le 28 juillet 1995 à Rio de Janeiro, Lucas Alexander a signé son contrat UFC à l’âge de 27 ans avec un bagage de sept combats pro, dont trois stoppages au finish. « The Lion » ne boxe pas pour faire des points : 3 de ses 8 victoires sont venues par KO ou TKO, et il a montré dès ses débuts régionaux (Island Fights, Combat Night Pro) qu’il préférait clairement terminer les histoires tôt. Il s’entraîne chez Fusion Xcel Performance sous la direction de Juliens Williams.
Sa première apparition à l’Octogone, le 15 octobre 2022 au UFC Fight Night Grasso vs. Araujo, l’a opposé à Joanderson Brito — un adversaire autrement plus costaud que les noms croisés en circuit régional. Alexander a tenu deux minutes avant d’encaisser un rear-naked choke au premier round. Pas glorieux, mais le Brésilien est revenu six mois plus tard avec une réponse concrète.
Le 25 mars 2023, au UFC Fight Night Vera vs. Sandhagen, Alexander s’est imposé par décision unanime face à Steven Peterson. Trois rounds maîtrisés, une régularité sur les frappes (57 % de précision significative sur la soirée), et un premier point acquis dans la colonne victoire. C’était la preuve qu’il pouvait tenir la distance au niveau de la promotion.
La suite a été plus brutale. En novembre 2023 au UFC Fight Night Allen vs. Craig, Jeka Saragih l’a mis K.-O. d’un crochet droit en 1 min 31 au premier round — une chute sèche, sans avertissement. Puis le 1er février 2025, au UFC Fight Night Adesanya vs. Imavov, c’est Bogdan Grad qui l’a stoppé au deuxième round (4 min 22). Deux KO consécutifs qui ont logiquement stoppé sa progression dans le classement poids plume.
Avec un record professionnel de 8-5 et un bilan UFC de 1-3 après quatre passages dans l’Octogone, Alexander est à la croisée des chemins. Son style offensif et sa puissance ne sont pas en cause — il encaisse trop, et les KO à répétition finissent par peser. Le poids plume de l’UFC ne pardonne pas les lacunes défensives face aux frappeurs du calibre de Saragih ou Grad. L’avenir dans la promotion reste incertain.










Né le 28 juillet 1995 à Rio de Janeiro, Lucas Alexander a signé son contrat UFC à l’âge de 27 ans avec un bagage de sept combats pro, dont trois stoppages au finish. « The Lion » ne boxe pas pour faire des points : 3 de ses 8 victoires sont venues par KO ou TKO, et il a montré dès ses débuts régionaux (Island Fights, Combat Night Pro) qu’il préférait clairement terminer les histoires tôt. Il s’entraîne chez Fusion Xcel Performance sous la direction de Juliens Williams.
Sa première apparition à l’Octogone, le 15 octobre 2022 au UFC Fight Night Grasso vs. Araujo, l’a opposé à Joanderson Brito — un adversaire autrement plus costaud que les noms croisés en circuit régional. Alexander a tenu deux minutes avant d’encaisser un rear-naked choke au premier round. Pas glorieux, mais le Brésilien est revenu six mois plus tard avec une réponse concrète.
Le 25 mars 2023, au UFC Fight Night Vera vs. Sandhagen, Alexander s’est imposé par décision unanime face à Steven Peterson. Trois rounds maîtrisés, une régularité sur les frappes (57 % de précision significative sur la soirée), et un premier point acquis dans la colonne victoire. C’était la preuve qu’il pouvait tenir la distance au niveau de la promotion.
La suite a été plus brutale. En novembre 2023 au UFC Fight Night Allen vs. Craig, Jeka Saragih l’a mis K.-O. d’un crochet droit en 1 min 31 au premier round — une chute sèche, sans avertissement. Puis le 1er février 2025, au UFC Fight Night Adesanya vs. Imavov, c’est Bogdan Grad qui l’a stoppé au deuxième round (4 min 22). Deux KO consécutifs qui ont logiquement stoppé sa progression dans le classement poids plume.
Avec un record professionnel de 8-5 et un bilan UFC de 1-3 après quatre passages dans l’Octogone, Alexander est à la croisée des chemins. Son style offensif et sa puissance ne sont pas en cause — il encaisse trop, et les KO à répétition finissent par peser. Le poids plume de l’UFC ne pardonne pas les lacunes défensives face aux frappeurs du calibre de Saragih ou Grad. L’avenir dans la promotion reste incertain.