Rizvan Kuniev
Le poids lourd du Daghestan qui a fait douter Curtis Blaydes pour ses débuts à l’UFC Rizvan Kuniev est né le 10 mars 1992 à Makhachkala, au Daghestan. Poids lourd
Newsletter
Techniques, actus, nouveautés équipement et bons plans. Une fois par semaine, zéro spam. Juste ce qui aide à progresser.
En mars 2026, face à Chris Curtis, Myktybek Orolbai a claqué 19 takedowns sur un seul combat, un record dans la division welterweight de l’UFC. Le genre de stat qui résume bien le personnage : ce natif de Kara-Suu, dans la région d’Osh au Kyrgyzstan (né le 10 février 1998), ne lâche jamais la pression. Une fois qu’il t’attrape, tu passes le reste du round au sol.
Orolbai grandit dans une culture où la lutte et l’équitation de combat font partie du quotidien, avant de poser ses valises chez Team Alpha Male aux États-Unis, l’écurie de Sacramento réputée pour ses wrestlers. Le résultat, c’est un profil complet qui affiche 16 victoires, 2 défaites et 1 nul, avec un taux de finition qui parle : 7 KO et 6 soumissions sur ses 16 succès. Traduction : il peut te finir debout comme au sol, et ses deux seules défaites sont arrivées aux points.
La recette Orolbai tient en un mot : volume. Il enchaîne les projections, garde le contrôle, cherche le dos ou le kimura dès que l’occasion se présente. Ses 6 soumissions ne sont pas un hasard, c’est la suite logique d’un jeu de lutte qui épuise l’adversaire avant de le piéger. Et quand il choisit de rester debout, il tape lourd, comme ses 7 KO le rappellent.
Son passage dans le grand bain commence fort. En mai 2024, à l’UFC 301 de Rio, il domine Elves Brener aux points. En octobre 2024, à l’UFC 308 d’Abu Dhabi, il livre une guerre de trois rounds contre Mateusz Rębecki : défaite au split, mais un bonus Fight of the Night pour ce bain de sang qui restera dans les mémoires. La seule tache d’un parcours ultra solide.
La suite, c’est une série qui fait mal. En juin 2025, il soumet Tofiq Musayev par kimura au premier round. En novembre 2025, il envoie Jack Hermansson au tapis par KO dès la première reprise. Puis vient ce fameux combat de mars 2026 contre Chris Curtis, gagné à la décision unanime avec ses 19 takedowns records. Trois victoires d’affilée, dont deux finitions express.
Invaincu en welterweight, Orolbai s’installe comme l’un des prospects les plus chauds de la division des mi-moyens. Son prochain rendez-vous est calé : un affrontement face à Jeremiah Wells prévu en août 2026. De quoi confirmer, ou pas, qu’il faudra bientôt compter avec le Kirghize dans le haut du classement.
Myktybek Orolbai évolue chez les poids mi-moyens : retrouve où il se situe dans le classement UFC à jour.









En mars 2026, face à Chris Curtis, Myktybek Orolbai a claqué 19 takedowns sur un seul combat, un record dans la division welterweight de l’UFC. Le genre de stat qui résume bien le personnage : ce natif de Kara-Suu, dans la région d’Osh au Kyrgyzstan (né le 10 février 1998), ne lâche jamais la pression. Une fois qu’il t’attrape, tu passes le reste du round au sol.
Orolbai grandit dans une culture où la lutte et l’équitation de combat font partie du quotidien, avant de poser ses valises chez Team Alpha Male aux États-Unis, l’écurie de Sacramento réputée pour ses wrestlers. Le résultat, c’est un profil complet qui affiche 16 victoires, 2 défaites et 1 nul, avec un taux de finition qui parle : 7 KO et 6 soumissions sur ses 16 succès. Traduction : il peut te finir debout comme au sol, et ses deux seules défaites sont arrivées aux points.
La recette Orolbai tient en un mot : volume. Il enchaîne les projections, garde le contrôle, cherche le dos ou le kimura dès que l’occasion se présente. Ses 6 soumissions ne sont pas un hasard, c’est la suite logique d’un jeu de lutte qui épuise l’adversaire avant de le piéger. Et quand il choisit de rester debout, il tape lourd, comme ses 7 KO le rappellent.
Son passage dans le grand bain commence fort. En mai 2024, à l’UFC 301 de Rio, il domine Elves Brener aux points. En octobre 2024, à l’UFC 308 d’Abu Dhabi, il livre une guerre de trois rounds contre Mateusz Rębecki : défaite au split, mais un bonus Fight of the Night pour ce bain de sang qui restera dans les mémoires. La seule tache d’un parcours ultra solide.
La suite, c’est une série qui fait mal. En juin 2025, il soumet Tofiq Musayev par kimura au premier round. En novembre 2025, il envoie Jack Hermansson au tapis par KO dès la première reprise. Puis vient ce fameux combat de mars 2026 contre Chris Curtis, gagné à la décision unanime avec ses 19 takedowns records. Trois victoires d’affilée, dont deux finitions express.
Invaincu en welterweight, Orolbai s’installe comme l’un des prospects les plus chauds de la division des mi-moyens. Son prochain rendez-vous est calé : un affrontement face à Jeremiah Wells prévu en août 2026. De quoi confirmer, ou pas, qu’il faudra bientôt compter avec le Kirghize dans le haut du classement.