Junior Tafa
Junior Tafa, le petit frère qui cogne aussi fort que l’aîné Dans la famille Tafa, on connaissait déjà Justin, le poids lourd de l’UFC. Junior, le cadet, a débarqué avec
Stewart Nicoll est un combattant australien de flyweight (moins de 57 kg), né le 3 novembre 1994 et installé à Redcliffe, dans le Queensland. Il combat sous les couleurs de Broz Martial Arts à Brisbane, où il est ceinture noire de JJB et l’un des instructeurs de la salle. Petit détail qui compte : le socle de sa fiche le classait en bantamweight, c’est faux, Nicoll a toujours combattu chez les poids mouches.
Son surnom « Kakamora » vient de la mythologie des îles Salomon, où ces créatures petites, poilues et étonnamment fortes jouent les farceurs et les chapardeurs. Un clin d’œil à ses racines océaniennes, et un nom qui colle bien à un mouche qui frappe plus lourd que son gabarit ne le laisse croire.
Chose rare : Nicoll est passé pro sans un seul combat amateur. Et il a lancé sa carrière par un sans-faute retentissant. Premier combat en juin 2018 à l’ACB 88, victoire par étranglement arrière sur Darren Habben au premier round. Puis une série d’armbar, de triangle inversé (Mitchell Birkett en 1 min 18 à XFC 43) et une décision unanime sur cinq rounds face à Jamie Renouf. Il enchaîne ensuite quatre TKO d’affilée sous la bannière Beatdown Promotions, dont un contre l’invaincu Issei Kitano en mars 2024. Bilan avant l’UFC : 8-0, sept combats gagnés par finition.
Sur le plan technique, Nicoll est un puncher au sol comme debout. Son crochet du droit part sec, ses low kicks hachent les cuisses, et une fois le combat au tapis il installe un contrôle dominant d’où pleuvent le ground and pound et les menaces de soumission jusqu’à l’arrêt. C’est ce profil de finisseur qui lui a ouvert les portes de l’octogone.
L’UFC, en revanche, s’est révélée une autre paire de manches. Nicoll fait ses débuts le 17 août 2024 à l’UFC 305, à Perth, devant son public australien, face à Jesus Aguilar : défaite par étranglement en guillotine au premier round. Suivent trois autres revers face à Lucas Rocha (décision unanime, octobre 2025), Alessandro Costa (TKO sur crochet gauche au foie, avril 2026) et Alden Coria (décision unanime, juillet 2026). Son bilan pro s’établit désormais à 8 victoires, 4 défaites, toutes ses défaites étant survenues au plus haut niveau.
À 31 ans, Nicoll incarne le grand écart du MMA moderne : un dominateur du circuit régional qui doit encore décrocher sa première victoire dans la plus grande organisation du monde. Le puncher de Brisbane a les armes pour finir n’importe qui ; reste à les faire parler dans l’octogone.
Sources : Verdict MMA, Sherdog, ESPN, Cageside Press, UFC.com








Stewart Nicoll est un combattant australien de flyweight (moins de 57 kg), né le 3 novembre 1994 et installé à Redcliffe, dans le Queensland. Il combat sous les couleurs de Broz Martial Arts à Brisbane, où il est ceinture noire de JJB et l’un des instructeurs de la salle. Petit détail qui compte : le socle de sa fiche le classait en bantamweight, c’est faux, Nicoll a toujours combattu chez les poids mouches.
Son surnom « Kakamora » vient de la mythologie des îles Salomon, où ces créatures petites, poilues et étonnamment fortes jouent les farceurs et les chapardeurs. Un clin d’œil à ses racines océaniennes, et un nom qui colle bien à un mouche qui frappe plus lourd que son gabarit ne le laisse croire.
Chose rare : Nicoll est passé pro sans un seul combat amateur. Et il a lancé sa carrière par un sans-faute retentissant. Premier combat en juin 2018 à l’ACB 88, victoire par étranglement arrière sur Darren Habben au premier round. Puis une série d’armbar, de triangle inversé (Mitchell Birkett en 1 min 18 à XFC 43) et une décision unanime sur cinq rounds face à Jamie Renouf. Il enchaîne ensuite quatre TKO d’affilée sous la bannière Beatdown Promotions, dont un contre l’invaincu Issei Kitano en mars 2024. Bilan avant l’UFC : 8-0, sept combats gagnés par finition.
Sur le plan technique, Nicoll est un puncher au sol comme debout. Son crochet du droit part sec, ses low kicks hachent les cuisses, et une fois le combat au tapis il installe un contrôle dominant d’où pleuvent le ground and pound et les menaces de soumission jusqu’à l’arrêt. C’est ce profil de finisseur qui lui a ouvert les portes de l’octogone.
L’UFC, en revanche, s’est révélée une autre paire de manches. Nicoll fait ses débuts le 17 août 2024 à l’UFC 305, à Perth, devant son public australien, face à Jesus Aguilar : défaite par étranglement en guillotine au premier round. Suivent trois autres revers face à Lucas Rocha (décision unanime, octobre 2025), Alessandro Costa (TKO sur crochet gauche au foie, avril 2026) et Alden Coria (décision unanime, juillet 2026). Son bilan pro s’établit désormais à 8 victoires, 4 défaites, toutes ses défaites étant survenues au plus haut niveau.
À 31 ans, Nicoll incarne le grand écart du MMA moderne : un dominateur du circuit régional qui doit encore décrocher sa première victoire dans la plus grande organisation du monde. Le puncher de Brisbane a les armes pour finir n’importe qui ; reste à les faire parler dans l’octogone.
Sources : Verdict MMA, Sherdog, ESPN, Cageside Press, UFC.com